
Après un MSR réussi, le nom de la série change pour Project Gotham Racing. A nouveau prévu pour le lancement d’une console, la première Xbox, il arrivera cette fois à l’heure. Sans pour autant révolutionner la formule, il ne se rate pas.
Project Gotham Racing est en effet devenu un des jeux du line-up de lancement. Un statut dangereux tant il faut défricher le terrain pour les autres. Il arrive aux côtés de jeux comme Dead or Alive 3, Cel Damage ou encore Halo. Autant le dire tout de suite, une nouvelle licence, sans hype et des développeurs expérimentés mais pas forcément célèbres, la tâche s’annonce extrêmement complexe.
Le jeu se lance et l’habituel message disant de ne pas faire des go fast apparaît. Et oui, on ne prend pas sa Velsatis pour des drag races urbaines. Une fois dans le mode carrière, un changement nous saute au visage, il y a des médailles. Bronze, Argent, Or, chacune avec son objectif. Plus question d’être libre, bienvenu dans la dictature de la performance ! Ouais non un peu d’abus.
Finalement c’est un mal pour un bin, ça évite ce flou qui pouvait être un des défauts majeurs de MSR. Avec un objectif clair à atteindre, il est possible de se lancer dans des défis stupides comme obtenir toutes les médailles d’or du jeu… NON. Pour obtenir la médaille d’or, il faut régler soit même l’objectif, comme sur MSR… ON S’AMUSE TOUT PLEIN.
Et cette partie s’arrête là.
Oui, cette « rétrospective » va devoir passer au-dessus du premier épisode pour la simple raison que je n’ai pas pu y rejouer. J’ai dumpé ma copie pour tenter sur émulateur mais Xemu est à genou et quand j’avais ma 360 sous la main, elle a arrêté d’accepter les jeux Xbox. Parce que le Xbox Live n’est plus, je n’ai plus la possibilité de lancer mes jeux en physique et aucunement concernés par le online, POURQUOI ???
Et contrairement au reste, je n’y ai quasiment jamais joué, il est totalement impossible pour moi de donner un quelconque avis sur le gameplay et le jeu en général. Dooooooooonc, allons tout de suite à la fin.
Le jeu est un franc succès, finissant avec 2,5 millions d’unités vendues. Cette réussite pousse Bizarre à travailler immédiatement sur une suite avec l’objectif de faire encore mieux.